La question qu'on me pose le plus souvent n'est pas « quel est le meilleur matcha », mais « lequel pour quoi ». Un matcha bu au bol et un matcha noyé dans du lait ne demandent pas la même feuille — et payer un cérémoniel pour un latte, c'est le gaspiller. Voici comment je sépare les usages. Depuis mon atelier de Nice, j'expédie dans toute la Provence.
Marseille, Aix-en-Provence et toute la région
Trois usages, trois feuilles
Un cérémoniel se boit fouetté à l'eau, sans rien d'autre. C'est là que l'umami et l'amère se jouent — et là seulement qu'un grand lot se justifie.
Le lait couvre les nuances fines. Il faut une feuille plus franche, qui tienne face à la matière grasse au lieu de disparaître.
À la cuisson, la couleur et l'amertume bougent. Un matcha culinaire est fait pour ça, et coûte trois fois moins cher qu'un cérémoniel.
Ma sélection par usage
Matcha Ima — pour le bol
Tencha d'Uji, moulu dans mon atelier sur meule de granit noir.
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Faire réparer une pièce
Envoyez-moi votre bol cassé : je le répare à l'or 24 carats.
Le service kintsugi« L'art du thé, la science des sens. » — THÉ·ŌLOGY